SÉNÉGAL

Nouvelle classe au sein du collège de Falia au Sénégal


CONTEXTE

Falia est un petit village situé dans une des îles du delta du Saloum, au pied de l’amas coquillier de Cuupan.

Pour rappel, en juin 2014, Maison de Sagesse mettait en route le projet de soutien à la construction du collège destiné à permettre aux enfants de poursuivre leurs études sur place et éviter les conséquences parfois traumatisantes d’un départ vers d’autres villages à plusieurs heures de pirogue, dans des conditions difficiles.

Le collège avait été inauguré en 2015 après ouverture des classes de sixième, cinquième et quatrième et la construction des sanitaires et du bureau du principal.

PROJET

Une nouvelle visite sur place a eu lieu du 28 mai au 6 juin 2016, avec Philippe Lanfranchi, réalisateur du film, Antoine Guerre, preneur de son, et Bruno Gallois, en charge du projet, pour lancer la construction de la classe de troisième. Un apport complémentaire a été fait en septembre et la construction est en passe d’être finalisée. Restent encore à faire les sanitaires, la cour de récréation, l’électricité, entre autres, ce qui devrait se poursuivre en 2017.

RÉALISATIONS

Parallèlement, cette visite a permis à Philippe Lanfranchi de tourner de nouvelles séquences et de réaliser différentes interviews complémentaires permettant de procéder au montage final du film prévu. Une version courte du film a ainsi été réalisée, destinée à être diffusée dans les collèges et lycées de l’étampois et d’ailleurs, afin d’initier les enfants et adolescents à la collaboration internationale et de leur montrer comment un village prenait en main l’avenir de ses enfants.

De manière subsidiaire, il est intéressant –mais aussi frustrant– de noter que l’unité solaire ultra-moderne de séchage des coquillages dont nous avons suivi la construction par une ONG canadienne, lors de nos différentes visites sur place depuis 2014, a été terminée mais semble rester à l’abandon après le départ de ceux-ci. Comme cela a été le cas il y a vingt ans pour l’unité de dessalement de l’eau de mer et, il y a 10 ans, pour le village touristique. Ce qui nous conforte dans l’idée que tout projet qui ne viendrait pas des habitants eux-mêmes, et dans lequel ils ne seraient pas directement impliqués par leur travail et leur argent est voué à l’échec.

Responsable de mission : Bruno Gallois 


 

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